Pourquoi recourir aux services d’une régie de copro ?

Afin de gérer au mieux la vie dans un immeuble, le recours à une régie de copro est un passage obligé. Bien que son image soit assez négative auprès des copropriétaires, elle joue un rôle crucial au sein de la copropriété. Cet article met en valeur les tâches accomplies par ce professionnel.

Quelles sont les missions d’une régie de copro ?

La regie de copro s’occupe en premier lieu de tout ce qui est gestion administrative de la copropriété. Il se charge de mettre à jour la liste de tous les copropriétaires. Sa mission consiste également à convoquer une assemblée générale de copropriété au moins une fois par an. Pour cela, il doit établir l’ordre du jour de cette assemblée. Il rédigera ensuite un compte-rendu de la réunion et enverra le procès-verbal aux copropriétaires une fois l’assemblée terminée. Cet interlocuteur est également en mesure de tenir la comptabilité du syndicat.

À tout moment, il se doit de présenter les documents comptables au conseil syndical. C’est aussi son rôle d’élaborer le budget prévisionnel pour chaque exercice. Il est tenu d’ouvrir un compte bancaire séparé au nom du syndicat des copropriétaires. Les petites copropriétés de moins de 16 lots peuvent toutefois l’en dispenser. Les individus souhaitant acheter un logement en copropriété peuvent profiter de ses services pour toutes les démarches permettant de valoriser la partie immobilière commune. Il s’occupe notamment du nettoyage des espaces communs comme les cages d’escaliers et couloirs, et de l’enlèvement des ordures ménagères.

Combien coûtent les honoraires de ce prestataire ?

Pour bénéficier d’une régie de copro, il est indispensable d’estimer le budget à prévoir pour ses prestataires. Toutefois, les honoraires de ce professionnel varient en fonction de la mission qu’il doit effectuer. En effet, il est constitué d’honoraires spécifiques pour des prestations particulières et d’honoraires pour gestion courante. Dans tous les cas, il existe tout de même un forfait annuel englobant les prestations de gestion courante. Celui-ci est indiqué dans l’annexe de l’arrêté du 19 mars 2010. Il englobe donc : l’envoi du procès-verbal, la tenue des comptes, la gestion du personnel, l’appel des provisions, etc.

En ce qui concerne les tarifs spécifiques, ils incluent les prestations hors forfait. Concrètement, ces derniers doivent être indiqués dans le contrat de syndic. Ils comprennent notamment les honoraires pour travaux devant être votés par l’assemblée générale. Ce milieu n’est pas toujours à l’abri des arnaqueurs qui facturent certaines prestations en supplément, alors que celles-ci sont incluses dans le forfait annuel par exemple. Il convient de ce fait de bien se renseigner sur le type de spécialiste à contacter pour éviter la surfacturation. Idéalement, il faut demander les conseils d’un proche ou d’un ami ayant déjà eu recours à ce type de prestataire.